đŸȘ§ Interdire la publicitĂ© dans l’espace public

black and gray bicycle on road during daytime

La publicitĂ© dans l’espace public doit ĂȘtre supprimĂ©e complĂštement. Par bien des aspects, elle rend la vie de tous moins agrĂ©able.

Pollution Visuelle

Les panneaux publicitaires et les Ă©crans gĂ©ants sont souvent trĂšs grands et occupent une grande partie du paysage. Ils sont de plus en plus prĂ©sents et s’imposent dans l’espace, en saturant la ville.

RĂ©cemment on a vu apparaĂźtre un nouveau type de publicitĂ©s, des Ă©crans allumĂ©s en plein milieu de la rue, colorĂ©s et lumineux, parfois mĂȘme avec des camĂ©ras Ă  l’intĂ©rieur pour analyser nos rĂ©actions.

Tout cela est une source de stress, ça empĂȘche d’ĂȘtre dĂ©tendu lors de ballades mais aussi et surtout de rester concentrĂ© en voiture. Cela peut aussi nuire Ă  la concentration des personnes qui travaillent ou Ă©tudient en ville. Cela augmente les pollutions lumineuses la nuit.

Pollution tout court

La pollution que cela engendre n’est pas nĂ©gligeable, que ce soit directement avec le papier ou l’électricitĂ© dĂ©pensĂ©s, ou que ce soit indirectement avec la consommation que ça induit.

Pollution mentale

Cela nous pousse Ă  penser Ă  la consommation, et pousse dans nos tĂȘtes des stĂ©rĂ©otypes en permanence.

Ça peut aussi empirer les inĂ©galitĂ©s en imposant une plus grande exposition aux marques et produits pour certaines catĂ©gories de la population qui ne peut pas y Ă©chapper car elle vit dans cet espace public, tandis que d’autres n’y sont pas exposĂ©s. En interdisant ces publicitĂ©s, on peut crĂ©er un environnement urbain plus Ă©galitaire.

Conclusion

Pour finir, l’espace public est le lieu de vie des citoyens, pas un espace Ă  vendre Ă  des entreprises. Les seuls espaces visuels occupĂ©s devraient ĂȘtre occupĂ©s par des crĂ©ations artistiques de citoyens qui veulent s’approprier leurs lieu de vie, et non pas des espaces de prĂ©dation capitaliste.